Catégorie : Science et vie

Science & Vie – Février 1965 : Pourquoi avons-nous besoin des Anglais ?

Quand l’Olympus décide…. Concorde : pourquoi avons-nous besoin des Anglais. Article de Jacques MORISSET En passionnant l’opinion, l’affaire Concorde a brusquement révélé au public français l’importance et les dimensions du programme franco-britannique de réalisation d’un avion de transport supersonique : son importance, d’abord, par les polémiques sur le coût des investissements nécessaires ; ses dimensions ensuite, puisque son éventuelle remise en cause a soulevé une vague d’indignation dans les milieux aéronautiques des deux pays. Mais, de ce côté de la Manche, le réflexe le plus courant fut de s’étonner de notre carence en matière de turboréacteurs ; nombreux furent ceux, en effet (et même,…


Science & Vie – Avril 1964 – Trois projets US contre Concorde

 L’immense pari du supersonique  Les Américains achètent Concorde. Français et Anglais publient leur bulletin de victoire. Victoire provisoire, mais qui se chiffrait éventuellement par une facture de 60 à 90 millions de dollars. Le 4 juin 1963, Pan Am a en effet commandé six unités du futur appareil supersonique franco-britannique, le maximum d’options consenties par les constructeurs (Sud-Aviation et Bristish Aircraft Corporation) à un seul acheteur. Pan Am prend tout le lot. On n’a jamais vu cela, une compagnie américaine achetant un avion européen à l’état embryonnaire des études. Et quelle compagnie ! Pan Am, colosse des lignes internationales, arbitre…


Science & Vie – Juillet 1960 : Le premier avion de ligne supersonique sera-t-il français ?

Article de Georges DUPONT La bataille des « Mach” est engagée. Les constructeurs américains et anglais s’interrogent. Nos deux grands, Sud Aviation et Dassault, veulent s’unir pour profiter de ces hésitations. Enquête et interview de Georges Dupont L’Angleterre est furieuse…. Rentrant de sa tournée continentale, le Ministre de l’Aviation, M. Duncan Sandys, rapportait quelques causes d’espoir à l’industrie aéronautique de son pays, plus mal en point, s’il est possible, que le nôtre. M. Sandys annonçait l’éventualité d’une collaboration franco-britannique pour la construction d’un avion commercial supersonique : on allait donner des ailes à l’entente cordiale et ”brûler » les Russes et les Américains….